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mercoledì 20 agosto 2014

Gran Mufti saudita, Al-Sheikh denuncia Stato Islamico ed Al Qaida:jihadisti principali nemici dell'Islam

ASCA
Riyadh
Abdel Aziz al-Sheikh, massima autorita' sunnita dell'Arabia Saudita, ha definito i jihadisti dello Stato Islamico e di al Qaida come "il principale nemico dell'Islam".

Al Arabia News
Militants of the Islamic State of Iraq and Syria (ISIS) and al-Qaeda were blasted by Saudi Grand Mufti Sheikh Abdul Aziz al-Sheikh on Tuesday as "enemy number one" of Islam.

"The ideas of extremism, radicalism and terrorism ... have nothing to do with Islam and (their proponents) are the enemy number one of Islam," the kingdom's top cleric said in a statement

He cited militants from ISIS, which has declared a "caliphate" straddling parts of Iraq and Syria, and the global al-Qaeda terror network.

Last Wednesday, Saudi Arabia donated $100 million to the United Nations Counter-Terrorism Centre (UNCCT) to help combat terrorism.

“Terrorism is an evil that must be eradicated from the world through international efforts,” Saudi Ambassador to the United States Adel al-Jubeir said during a ceremony at the United Nations in the presence of U.N. Secretary-General Ban Ki-moon.

“The [UNCCT] is the only center in the world that has the legitimacy to combat terrorism,” added al-Jubeir.

Jubeir was joined by Saudi Arabia's ambassador to the U.N. Abdullah Al-Mouallimi who said that the UNCCT combats the kind of thinking “that stands behind terrorism.”

The United States, Germany and Britain have also donated to help run the U.N. center. ISIS has seized large parts of Iraq and drawn the first American air strikes since the end of the U.S.-led occupation in 2011.

On Monday, ISIS warned the United States it will attack Americans “in any place” if the raids hit its militants.

The video, which shows a photograph of an American who was beheaded during the U.S. occupation of Iraq and victims of snipers, featured a statement which said in English “we will drown all of you in blood.”


sabato 9 agosto 2014

Egypte: Le Mufti ne signe pas la peine de mort contre 13 chefs des Frères Musulmans, la justice insiste

The Huffington Post International
Le Mufti de la république en Egypte, Chawki Alam a refusé de valider la peine de mort prononcée contre le guide des Frères Musulmans, Mohamed Badie et 13 autres membres dirigeants de l’organisation dont Mohamed el-Belatgui et Safwat Hijazi,dans l’affaire dite des "évènements de la mosquée Al-Istiqama".
Le mufti avait été saisi le 16 juillet dernier par la cour de Guizeh pour donner son avis sur l'application de la peine de mort contre les accusés poursuivis pour "meurtres, incitations au meurtre et détention d'armes".

L'avis du mufti qui est sollicité à chaque fois qu'une peine de mort est prononcée n'est pas contraignant pour la justice mais il a valeur de caution religieuse.

Dans son rapport, la maison de la Fatwa constatait qu'à la lecture des documents se rapportant à l'affaire aucune preuve n'était fournie hormis les déclarations d'un officier de la sûreté nationale.

La seul élément présenté comme preuve réside dans les affirmations de cet officier que ceux qui ont tiré avec des armes à feu faisaient partie d'un groupe de partisans des Frères Musulmans.

Le rapport de la maison de la fatwa aboutissait à la conclusion que cela ne pouvait servir de base à une application de la peine de mort contre les accusés. Le rapport de la Maison de la Fatwa laissait cependant le soin à la justice d'appliquer la peine qu'elle jugeait adaptée.

La Cour de Guizeh, à l'évidence insatisfaite du rapport du Mufti qui refuse de valider la peine de mort prononcée en lui renvoyant la balle, a décidé de lui remettre à nouveau le dossier en main.

Un renvoi inhabituel

La Cour présidée par Naji Chehata a demandé au Mufti de réviser sa position sur l'affaire en question.

La décision de renvoyer le dossier au mufti est inhabituelle. Une source judiciaire, citée par Al Masrawy a qualifié ce renvoi du dossier une deuxième fois vers le mufti "d'erreur grave".

"Il n'est pas permis de renvoyer le dossier de l'affaire au mufti une seconde fois car son avis n'est pas contraignant qu'il réponde ou non".

Selon lui, la Cour de Guizeh a commis une "faute professionnelle qu'il est difficile de commenter. Une autre source judiciaire, présentée comme "très liée" au procès des dirigeants des Frères Musulmans a justifié le renvoi du dossier au mufti par la Cour de Guizeh par l'impératif d'avoir l'avis religieux (Char3i) et non "technique".

Selon cette source, l'aspect "technique" ne relève pas de la compétence du Mufti et la Maison de la Fatwa a commis une "erreur" en rédigeant un rapport qui "s'occupe des aspects judiciaires de l'affaire".

Cela, dit-il, est une "question technique qui relève de la seule compétence de cour pénale d'autant que les témoins oculaires des événements ont confirmé que les accusés ont commis les crimes dont ils sont accusés"!