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martedì 22 agosto 2017

Molti bambini yazidi prigionieri dell'Isis a Tel Afar. L'appello: salvateli

Globalist
Cominciata l'offensiva per liberare la città dal califfato, La deputata yazida Vian Dakhil: molti sottoposti a lavaggio del cervello e costretti a convertirsi


Le torture e le sofferenze per molti yazidi non sono finite: una deputata della minoranza yazida in Iraq, Vian Dakhil, ha fatto appello alle forze irachene che da conducono un'offensiva contro l'Isis a Tel Afar perché pongano particolare attenzione nell'identificare e liberare i membri della comunità sequestrati dallo Stato islamico, specialmente bambini, affermando che probabilmente molti di loro sono ancora tenuti prigionieri proprio a Tel Afar.
L'appello è stato lanciato dopo che una fonte militare ha detto che ieri due ragazze Yazide sono state liberate in un villaggio strappato all'Isis. 

Molti Yazidi furono massacrati e migliaia sequestrati nell'agosto del 2014 dall'Isis, quando gli uomini del 'Califfato' conquistarono la regione di Sinjar, 120 chilometri a ovest di Mosul. Le donne e le ragazze furono in gran parte ridotte a schiave sessuali. 

Secondo fonti della comunità, da allora circa 3.000 Yazidi sono stati liberati. Ma Vian Dakhil afferma che di altri 3.000 non si hanno ancora notizie, e molti potrebbero essere tenuti prigionieri proprio a Tel Afar. 

"Facciamo appello ai comandanti militari iracheni - ha detto la deputata - di cercarli soprattutto tra le famiglie di sfollati che fuggono da Tel Afar. Siamo preoccupati soprattutto per i bambini che sono stati sottoposti ad un lavaggio del cervello e costretti a convertirsi all'Islam e ai quali è stata cambiato il nome".

lunedì 15 settembre 2014

Irak - 10.000 chrétiens ont déposé une demande de visa au consulat de France à Erbil

L'Orient - Le Jour
Une association demande d'accélérer le processus d'accueil des chrétiens d'Irak.
Dix mille chrétiens irakiens ont déposé une demande de visa au consulat général de France à Erbil (Kurdistan irakien) depuis le début de l'offensive de l'Etat islamique (EI), mais à ce jour seuls 55 d'entre eux ont été admis sur le sol français, a affirmé lundi le secrétaire général de l'Association d'entraide aux minorités d'Orient (AEMO), Elish Yako.

Le responsable de cette ONG laïque présente sur le terrain s'exprimait lors d'une conférence de presse au Sénat français sur le sort des chrétiens d'Orient, organisée par les sénateurs Roger Karoutchi, Joëlle Garriaud-Maylam (UMP) et Bariza Khiari (PS), ainsi que par la Coordination Chrétiens d'Orient en danger (Chredo).

L'AEMO a appelé le gouvernement français, et notamment le ministère des Affaires étrangères, à "simplifier et accélérer les démarches" pour les chrétiens d'Irak candidats à l'exil en France pour fuir les jihadistes de l'EI.

"Nous avons une trentaine de familles qui se sont proposées pour accueillir en France des Irakiens et qui les attendent impatiemment. Leurs logements sont prêts", a déclaré à l'AFP Elish Yako. "On demande au Quai d'Orsay d'accélérer les démarches pour que des visas soient octroyés", a ajouté ce responsable associatif franco-irakien, relayant "un cri d'alarme sur place" car "l'hiver arrive dans un mois".

La sénatrice des Français de l'étranger, Joëlle Garriaud-Maylam, a pour sa part souligné que si des chrétiens d'Irak "viennent en France, il faut pouvoir les accueillir dignement", tout en plaidant également pour le maintien de la présence chrétienne en Orient. "Dix mille réfugiés, on sait très bien qu'on ne pourra pas tous les accueillir", a-t-elle fait valoir, relevant que "le consulat général d'Erbil est débordé".
"Il ne faut pas non plus oublier les autres minorités qui elles aussi souffrent, comme les Yazidis, isolés dans une région où ils ne peuvent pas avoir le soutien du Kurdistan", a ajouté la parlementaire.

Le sénateur des Hauts-de-Seine Roger Karoutchi a quant à lui réitéré sa demande de création d'un groupe d'études au Sénat "sur les chrétiens d'Orient en danger", notant que l'Assemblée nationale l'avait déjà fait.
Enfin, la vice-présidente du Sénat Bariza Khiari a demandé, avec ses collègues, de dégager une part de la réserve parlementaire de l'institution sénatoriale pour fournir une aide humanitaire aux minorités d'Orient.

Les jihadistes de l'Etat islamique, qui a lancé en juin une offensive fulgurante et pris le contrôle d'une large partie du nord de l'Irak, sont également présents en Syrie et ont proclamé l'établissement d'un califat islamique à cheval sur les deux pays.
De nombreuses exactions leur sont attribuées. L'EI a aussi revendiqué la décapitation de deux journalistes américains, filmée et diffusée sur internet, ainsi que de deux soldats libanais, capturés lors de sanglants combats, début août, entre l'armée et les jihadistes à Ersal, dans la Békaa.

Début septembre, le pape François avait adressé un message aux chrétiens d'Irak, cible d'exactions, avec d'autres minorités, de la part des jihadistes de l'Etat islamique.

"L'Eglise souffre avec vous et est fière de vous", a-t-il dit le 3 septembre en arabe et en italien, en soulignant qu'ils étaient "au coeur de l'Eglise" qui se devait de "défendre" leurs droits.
S'adressant à quelque 20.000 fidèles du monde entier réunis sur la place Saint-Pierre à Rome, le pape argentin a souligné que l'Eglise se devait de "défendre ses fils persécutés et sans protection", sans pour autant citer directement les menaces des jihadistes de l'EI.

François avait envoyé fin août un émissaire en Irak, le cardinal Fernando Filoni, et multiplié les appels aux Nations unies et au monde musulman, pour que l'EI soit clairement condamné et que les chrétiens et d'autres minorités d'Irak soient protégés et puissent rester chez eux. Il est légitime de "stopper l'agresseur injuste", avait-il dit, sans avaliser les frappes américaines, en soulignant qu'il avait à coeur la protection de toutes les minorités, pas seulement chrétiennes.
Certains évêques du Moyen-Orient voudraient que le Vatican en fasse plus, en particulier pour les chrétiens de Syrie, également menacés par l'EI.

domenica 22 giugno 2014

Irak, Mosul, già 1500 in un campo profughi, parlano di ISIL, paura dei bombardamenti iracheni

La Presse
I rifugiati della città irachena di Mosul ora vivono in un campo profughi che ospita più di 1500 persone. 

Un numero che cresce di giorno in giorno. Uno di loro Ibrahim Hussein, 40 anni, e 4 figli, di cui una bimba appena nata ha detto che a Mosul c’erano regole molto severe prima della crisi e prima che Isil prendesse il controllo della città. 

Le Nazioni Unite per i rifugiati stanno collaborando con le organizzazioni non governative per fornire cibo ai profughi. Alcuni di loro non sono contrari o spaventati dal gruppo Isil. Un uomo 55enne, Ahmad Khalil Ebrahim, 55 anni, ha detto che i militanti proteggevano la gente e i pozzi petroliferi. 

Quello che sembra di maggior preoccupazione sono i bombardamenti dell’esercito iracheno. L’offensiva dello Stato islamico dell'Iraq e del Levante (Isil) ha promesso di marciare su Baghdad e altre città sante sciite

lunedì 19 agosto 2013

Kurdes syriens - Affamés et effrayés, ils fuient par milliers en Irak

L'Orient-Le Jour
L’Agence des Nations unies pour les réfugiés parle « d’un exode sans précédent » de Kurdes syriens.
Plus de 15 000 Syriens se sont réfugiés dans la région autonome du Kurdistan
irakien depuis jeudi pour fuir les combats entre Kurdes et jihadistes, a annoncé
l’ONU hier, évoquant des chiffres sans précédent.
AFP PHOTO / UNHCR / GALIYA GUBAEVA
Des milliers de Kurdes syriens affluent dans la région autonome du Kurdistan irakien en quête d’un peu de répit, loin des privations et des combats contre les jihadistes. Ces réfugiés, en majorité des femmes, des enfants et des hommes âgés, sont accueillis dans un camp encore en construction près d’Erbil, la capitale du Kurdistan irakien. Le camp manque de tout ou presque, mais il offre un répit bienvenu à ceux qui fuient les violences. Hier, l’Agence des Nations unies pour les réfugiés a annoncé que 15 000 personnes avaient traversé la frontière depuis jeudi, « un exode sans précédent ».

« Il y a la guerre, les pillages... » raconte Abdulkarim Brendar, qui est arrivé à pied avec ses cinq enfants. « Nous ne trouvions plus rien à manger, alors nous sommes venus ici. » Beaucoup des nouveaux arrivés au camp ont un parcours similaire. « Il y a la guerre, les décapitations, les meurtres et en plus il n’y a pas de travail », explique Fadhel Abdullah, venu du nord-est de la Syrie. « La situation économique s’est détériorée, tout est devenu cher. » « Il n’y avait presque plus de nourriture sur le marché, tout devenait cher, depuis le pain jusqu’aux bonbonnes de gaz, et le chômage explose », explique Ahmad, dont la femme tient leur bébé de trois semaines dans les bras. « Nous avons décidé de partir avant de mourir de faim », ajoute-t-il.

Ces familles ont été prises au piège des combats qui font rage entre les Kurdes syriens et des jihadistes du Front al-Nosra, en particulier depuis que des milices kurdes ont chassé des jihadistes de la ville de Ras al-Aïn, à la frontière turque. La communauté kurde, qui représente environ 10 % de la population syrienne, a pourtant cherché à se maintenir à l’écart du conflit qui a déjà fait depuis mars 2011, selon l’ONU, plus de 100 000 morts et près de 2 millions de réfugiés, accueillis pour la plupart au Liban, en Jordanie et en Turquie. Selon les Nations unies, avant jeudi, l’Irak accueillait de son côté déjà plus de 154 000 réfugiés syriens, en grande majorité kurdes.

Les tensions qui traversent le Kurdistan irakien et la crainte de voir le conflit syrien déborder de l’autre côté de la frontière ont poussé les autorités kurdes irakiennes à fermer la frontière en mai, même si le président de la région autonome, Massoud Barzani, a menacé d’intervenir pour soutenir les Kurdes syriens. Une partie des restrictions ont été levées en juillet, pour laisser passer en particulier les Syriens ayant des proches déjà installés en Irak. « La région du Kurdistan a accueilli un grand nombre de réfugiés », a insisté un responsable des Affaires étrangères de la région, Dindar Zebari, en assurant que 20 millions de dollars supplémentaires avaient été débloqués pour les réfugiés et en plaidant pour davantage d’aide de Bagdad et de l’ONU.

Pour l’heure, des équipes médicales s’occupent d’examiner les arrivants, et une dizaine de réfugiés ont été envoyés à l’hôpital pour des diarrhées et des vomissements dus à la chaleur. Les autorités kurdes d’Irak ont prévu de transférer une partie des réfugiés d’Erbil vers la province de Soulaimaniyeh. Mais compte tenu de la situation en Syrie, qui ne montre aucun signe d’accalmie, de nouveaux réfugiés risquent de les remplacer bientôt.

OLJ/AFP

martedì 16 aprile 2013

Irak: 21 condamnés à mort exécutés pour "terrorisme"

Le Pasisien
L'Irak a exécuté mardi 21 condamnés à mort reconnus coupables d'"activités terroristes" malgré les appels répétés de la communauté internationale à la mise en place d'un moratoire sur la peine capitale, a annoncé un responsable du ministère de la Justice.
"Vingt et un Irakiens ont été exécutés aujourd'hui, en application de l'article 4 de la législation sur la lutte contre le terrorisme", a souligné ce responsable qui a requis l'anonymat.

Les exécutions ont eu lieu "aujourd'hui vers 16H00 (13H00 GMT)", a-t-il précisé.
En Irak, les condamnés à mort sont généralement exécutés par pendaison.
Ces nouvelles exécutions portent à 50 le nombre de personnes exécutées en Irak depuis le début de l'année, selon un décompte établi par l'AFP sur la base de données fournies par les autorités.
L'an dernier, l'Irak a exécuté 129 condamnés.
En mars, le ministre de la Justice Hassan al-Chammari avait assuré que son pays continuerait à exécuter des condamnés à mort, en dépit des nombreux appels des Nations unies, de l'Union européenne et d'organisations comme Amnesty International et Human Rights Watch à la mise en place d'un moratoire sur la peine capitale.
Dans son rapport annuel sur la peine de mort publié la semaine dernière, Amnesty International s'était alarmé de l'augmentation "extrêmement préoccupante" des exécutions en Irak.
Selon l'ONG, après la Chine, l'Iran se classe au deuxième rang des cinq pays où la peine de mort est la plus appliquée, devant l'Irak, l'Arabie saoudite et les Etats-Unis.
Dix après l'invasion dirigée par les Etats-Unis, l'Irak est toujours le théâtre d'attentats sanglants et les autorités appliquent strictement la peine de mort dans les affaires de "terrorisme".
Al-Qaïda en Irak avait revendiqué en mars une vague d'attentats anti-chiites qui avait fait 56 morts affirmant que ces attaques devaient être considérées comme une "vengeance" pour les condamnés exécutés quelques jours plus tôt.